Les Feuilletons ramadanesques : On en parle ?

La production audiovisuelle tunisienne ne ressemble pas à celle de l’Égypte , du Liban où bien de la Syrie à l’époque. Ces pays arabes possèdent une industrie qui est en cours de production tout aux longs de l’année.
Par contre en Tunisie, ces productions surgissent qu’une seule fois par an, c’est durant le moins de jeûne, le Ramadan. Chaque année les feuilletons et les émissions ramadanesques suscitent les polémiques et les débats. Déçu, mécontent et furieux, le peuple tunisien a soulevé de forte objections concernant les sujets abordés dans ces feuilletons, on les traitons de vulgaires, osés et non conformes aux valeurs de notre société.
Étrangement, les résultats du Sigma conseil montrent l’opposé de ce que le peuple réclame. Avec le feuilleton adoré des adolescents « Awled Moufida 5 » qui occupe le sommet de l’audimat suivi par le sitcom ironique« Denya Okhra », Sigma montre l’hypocrisie des tunisiens qui ont apparemment un rapport « amour- haine » avec ce contenu. Plusieurs journalistes et réalisateurs tunisiens ont critiqué ces résultats et ils ont souligné que Sigma possède une réputation scandaleuse et son objectif est de satisfaire et de servir des intérêts personnels. Se qui construit un bloquage au niveau de la crédibilité de cette dernière. 
D’autres trouve que les résultats sont proches de la réalité avec la présence de Choufli Hall, le chef-d’œuvre immortel de Hatem bel Hajj. Ce sitcom qui a ensorcelé les tunisiens reste toujours le gilet de sauvetage quand tout paraît stressant et imprévisible. Choufli Hall atteint un nouveau record pendant le ramadan 2020 et inhibe les téléspectateurs de zapper, car tout simplement il offre la sérénité et la sécurité qui est malheureusement absente aujourd’hui. Il est important de mentionner que les feuilletons tunisiens sont toujours tant attendu et malgré tout, apprécier pour leurs efforts et pour leur créativité. Devant une situation financière critique les réalisateurs tunisiens n’ont jamais baissé les bras et ils n’ont jamais cessé de nous divertir pendant le moins béni. Dina Jemmali

Commentaires

  1. Titre : pas clair
    Accroche ; manque
    Texte : « Par contre en Tunisie, » ; langage parlé, à éviter
    -« ces productions surgissent qu’une seule fois par an, » : … ne surgissent qu’une fois..
    -« c’est durant le moins de jeûne, le Ramadan. » ; nouvelle phrase
    -« de forte objections » ; fortes
    -« on les traitons » ; en les traitant
    - Se qui construit un bloquage au niveau de la crédibilité de cette dernière. » ; Ceci met en question la crédibilité…
    -« D’autres trouve » ; trouvent
    -« Ce sitcom qui a ensorcelé les tunisiens » : Tunisiens
    -« il offre la sérénité et la sécurité qui est malheureusement absente aujourd’hui » ; qui sont… + idée pas claire
    -« sont toujours tant attendu » ; attendus
    -« et malgré tout, apprécier pour leurs efforts » ; appréciés pour…
    -« le moins béni. » ; le mois
    -« le moins béni. Dina Jemmali » : signature à la fin ; l’infographie fait partie de l’article !
    -Liens interne/externe ok
    -structurer le texte en paragraphes aérés
    Infographie ; espacer entre texte et infographie
    Sinon ok
    Mots clés : ok

    Note : 12,50/20

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